L O A D I N G

22ème dimanche du temps ordinaire (Année A)

Juste après avoir évoqué la joie que provoque au ciel le retour de la brebis égarée, Jésus émet une série de considérations portant sur le devoir de « correction fraternelle », lorsqu’un membre de la communauté est offensé par un « frère ». Ce devoir est équivalent à celui du prophète envers le pécheur. Tout doit être fait pour ramener les fautifs dans le droit chemin : confrontation privée, discussion à deux ou trois, appel « à l’assemblée de l’Église ». Autrement dit, le devoir de correction fraternelle est de la plus haute importance. La communauté se doit d’être un milieu de conversion et de pardon. Quand elle prie au nom de Jésus, son pouvoir d’intercession ne connaît pas de limite.

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